06 février 2010
Le Phénix
Le phénix, ou phœnix (du grec ancien φοῖνιξ / phoinix) signifiant rouge et désignant le point cardinal sud, représente un oiseau fabuleux, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur.
Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection.
Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent dans les mythologies
- persane sous l'appellation de Simurgh ou Rokh,
- chinoise sous ceux de Nán fāng zhū què et de Fenghuang,
- amérindiennes : Oiseau tonnerre,
- aborigènes : Oiseau Minka.
On le retrouve aussi dans les mythologies Grecque, Romaine et Chrétienne.


Le Mythe:
Oiseau fabuleux, originaire d’Éthiopie et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l’ancienne Égypte et dans l’Antiquité classique. Le phénix était une sorte d’aigle mais de taille considérable; son plumage se parait de rouge, de bleu et d’or éclatant, et son aspect était splendide. Il n’existait jamais qu’un seul phénix à la fois; il vivait très longtemps: aucune tradition ne mentionne une existence inférieure à cinq cents ans. N’ayant pu se reproduire, le phénix, quand il sentait sa fin venir, construisait un nid de branches aromatiques et d’encens, y mettait le feu et se consumait dans les flammes. Des cendres de ce bûcher surgissait un nouveau phénix...



17 mai 2009

16 mai 2009
Coucher de soleil sur Saint-Nazaire


27 avril 2009
Retour aux sources
De retour au pays, j'ai retrouvé la mer, la plage, le ciel et les nuages que je connaissais. Je redécouvre les couleurs et la lumière d'une fin de journée sur la côte atlantique. Que c'est bon de revenir aux sources!
Voici des photos de ma petite promenade.
Extrait

"Dès les premiers mètres, ils se sentirent déshabillés par la glace que le vent leur cracha sur la peau. Les pieds devinrent engourdis, les orteils douloureux. En quelques minutes leurs mains se transformèrent en appendices lourds, comme remplis de neige tassée, leurs pouces ne parvenaient presque plus à se plier. Par intermittence, un filet glacial cascadait le long de leur dos, leur arrachant des frissons désagréables. Bientôt, ils oublièrent jusqu'à l'existence de leurs oreilles, de leur nez qui cessa de les brûler, et tous les traits de leur visage se raidirent.
Les branches étendaient leurs doigts noueux jusqu'à aggriper les bras et les jambes, semblables à une haie de mendiants désespérés. Les trois représentants de l'ordre fendaient la végétation lugubre, leurs lampes torches en guise de coupe-coupe. La frondaison des conifères dessinait une pergola protectrice contre la tempête, le flanc de la colline les avait acceptés sous l'aile bienveillante de son duvet, pendant que les bourrasques de neige inondaient le ciel avec violence. Le froid cependant s'intensifiait encore. Les rares flocons qui perçaient le rideau salvateur tombaient avec légèreté, comme des plumes. La tempête transformait la lumière synthétique en poudre d'or. On se serait cru dans un conte fantastique.
Un conte où Annabel gardait à l'esprit que le loup avait rôdé par ici, il pouvait même les épier en cet instant précis."
Chaque année, des dizaines de personnes disparaissent à New York dans des circonstances étranges. La plupart d'entre elles ne sont jamais retrouvées. Julia, elle, est découverte vivante, scalpée, et prétend s'être enfuie de l'Enfer. On pourait croire à un acte isolé s'il n'y avait pas ces photos, toutes ces photos...
Annabel O'Donnel, jeune détective à Brooklyn, prend l'enquête en main, aidée par Joshua Brolin, spécialiste des tueurs en série. Quel monstre se cache dans les rues enneigées de la ville ? Et si Julia avait raison, si c'était le diable lui-même ? Ce mystère, ce rituel... Dans une atmosphère apocalyptique, Joshua et Annabel vont bientôt découvrir une porte, un passage... dans les ténèbres.
In tenebris - Maxime Chattam






